- sur balle prise tôt après le rebond, donc assez rapide où l'on va effectivement raccourcir la préparation pour se servir au mieux de la vitesse de la balle adverse. C'est le jeu de contre : se servir de la vitesse de la balle adverse pour la renvoyer aussi vite.
- Sur balle prise phase descendante ou la préparation va être prépondérante pour augmenter le chemin de lancement de la raquette, et donc sa vitesse potentielle. Bien sûr, la vitesse de bras va être aussi un facteur important et va nuancer ce besoin d'amplitude de préparation.
Dans les deux cas, la poussée des jambes va être fondamentale car permet de mettre le poids du corps dans la balle et dans les deux cas, l'accompagnement va permettre, à mon sens, de diriger le coup (longueur, largeur et hauteur)
@MIMICHERO : la réduction de la préparation sur balle courte est préférable jusqu'à un certains niveau de maitrise du coup pour éviter les mises en orbite. Après, à partir d'une fin de troisième série voire début de seconde, on peut commencer à rentrer dans la balle en préparant de la même manière, et à raccourcir son accompagnement en fonction de la longueur de balle choisie.
Edit : après une bonne nuit de sommeil, on a les idées plus claires.
La vitesse de balle est la résultante de deux facteurs : vitesse de la raquette (préparation et accèlération du bras) et capacité de transmition de cette vitesse à la balle essentiellement assurée par l'accompagnement (et la technique générale) qui doit permettre le temps de contact le plus long entre le cordage et la balle afin de transmettre le plus de force possible.
La préparation, la vitesse du bras et l'accompagnement sont parties prenantes de la vitesse de la balle.













